Ça assure comme je veux

euros Photo DREpuisé par une journée de peinture au cours de laquelle je me suis avéré encore plus lent et maladroit que d’habitude, je regarde d’un œil de poisson mort une émission de télé pleine de chroniqueurs dynamiques qui ricanent autour d’une table.

Je me réveille quand le spécialiste des embrouilles juridiques prend la parole. Il m’apprend que dans le cadre d’un prêt immobilier, si une assurance emprunteur est obligatoire pour couvrir les risques de décès et d’invalidité, rien n’oblige le pauvre type qui s’endette sur vingt ans à souscrire celle-ci auprès de la banque qui lui consent son crédit.

Depuis 2014 et la loi Hamon, on peut librement choisir son assurance, et même en changer jusqu’à 12 mois après la signature de l’offre de prêt. Monsieur Broutard, mon habile conseiller bancaire, s’est bien gardé de m’éclairer à ce sujet. Et ça m’agace. Je bondis sur notre dossier. Notre offre a été établie il y a onze mois. Parfait. Après avoir renégocié notre taux, on va négocier l’assurance.

Cher Monsieur Broutard, me revoilà !

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